Quiconque aura essayé de mesurer la Constante de Gravitation avec une balance de torsion ou
l'appareil deCavendish ( ou toute autre balance ) aura constaté l 'extrême
sensibilité de
cet appareil qui sert à mesurer les forces faibles
d'attraction qui s'exercent entre deux corps.Si les mesures sont effectuées rapidement (quand cela est possible) on peut arriver avec beaucoup de
difficultés à enregistrer un résultat mais si l'opération s’éternise, on observe des mouvements brusques et d'éternelles oscillations qui rendent l'opération problématique .J'en parle dans mon
article sur la "visualisation de la vitesse de rotation et de la vitesse de translation de la Terre" , en effet , ce problème s'appelle le "bruit"
(art.4)
Je souhaiterais ici demander à toute personne intéressée et qui en a la possibilité d'effectuer pour la
mesure de cette Constante G l'expérience suivante : il faut posséder non pas une seule balance de torsion (type Cavendish ou autre) mais deux balances strictement
identiques (placées toutes deux dans le même confinement , protégées de l'extérieur) et procéder aux mesures sur l'une d'elles et en même temps corriger ces
résultats en intégrant les relevés effectués sur la deuxième balance,il va de soi à l'abri de toutes perturbations locales .Déroulement des opérations:
1- curseur des deux balances à Zéro;
2- approche pour la mesure de G des masses sur balance n°1 ;
3- après un certain temps de stabilisation lecture des curseurs , par exemple curseur balance n°1 : +3°
et curseur balanve n° 2 : +2°,5 ,la différence - 0.5 est le résultat dù à la force de Gravitation sur la balance n°1 .
Le " bruit" occasionné par les variations de vitesses de rotation et de
translation est ainsi facilement et immédiatement quantifié et éliminé des observations.
Les mesures recueillies au cours des expériences décrites ci-après effectuées en 1996
mettent en évidence un changement de la fréquence d'une onde électromagnétique après son passage dans un milieu transparent.
Les procédés employés sont les suivants : le battement de fréquence et l'interférométrie.
1-ONDES HERTZIENNES
Pour ce genre d'expériences une masse importante de matière transparente est disponible, c'est
l'atmosphère terrestre.
Les émetteurs à mesurer sont les Stations d'Emission de Signaux Horaires situées à plusieurs kilomètres du
lieu de réception et qui nous servent ici d'étalon de fréquence.Elles couvrent de 2, 5 à 20 MHz suivant les pays (Etats-Unis,Chine,Russie ,France etc) .
Le dispositif récepteur met en jeu une technique qui consiste à faire "battre " l'onde à mesurer avec
l'oscillation d'un générateur HF local à quartz connecté à un fréquencemètre digital. Lorsque la fréquence de l'onde reçue et la fréquence du générateur sont voisines, le battement devient
audible sur le récepteur,ce battement devenant nul (battement zéro) lorsque la fréquence du générateur est identique à la fréquence reçue à mesurer.
Il n'y a plus alors qu’à lire cette fréquence sur le fréquencemètre, elle correspondra à celle de l'onde
reçue sur le récepteur.
A l'approche du battement nul, lorsque les fréquences diffèrent de 1 Hz on entend successivement le
chuintement et le silence des phases qui se superposent, puis la cadence diminue jusqu'au chuintement continu ou au silence continu suivant que l'écart entre fréquences est nul et que la phase
relative constante est nulle ou en opposition.
Les résultats obtenus montrent un décalage de quelques Hz pour les émetteurs lointains ,Chine,USA mais
pas de changement pour les émetteurs proches ,France ,Espagne..
La NASA rapporte le constat d'un décalage d'environ 0,001 Hz inférieur à la fréquence nominale sur
l'émission de Pionneer VI en 1996 àards de kilomètres de la Terre. quelques milli
2 - ONDES DE LUMIERE
Pour ces fréquences c'est l'interférométrie qui est employée. L' émetteur est un Laser Hélium-Néon
.
A l'aide d'un séparateur de faisceau on forme deux rayons qui se rejoignent sur un écran à quelques
mètres oû vont se former des franges d'interférences stables (sauf aux variations de température contrôlées à l'aide de sondes thermométriques).
Sur l'un des deux rayons on interpose un récipient transparent rempli d’eau, on peut vite
constater un glissement des franges d'interférences, glissement dû aux différences de longueur du trajet de l'onde.
Le glissement est continuel 24 heures sur 24 avec ralentissement ou accélération
suivant la température. La période de glissement d'une frange à l'autre est dans le cas de l'eau de 6 à 8 secondes pour un trajet d'environ 40 cm et si l'on double le trajet la
période diminue de moitié.
3- CONCLUSION
La question qui se pose maintenant est de savoir quelle est l'origine de ce
décalage de fréquences vers une fréquence plus basse, est-ce le photon qui perd de l'énergie et se fatigue en traversant un milieu transparent?
La réponse appartient pour l'instant au domaine expérimental. Le décalage de fréquence constaté se
composerait du décalage dû à la fatigue du photon augmenté ou diminué du décalage par effet Doppler -Fizeau dû à l'éloignement ou au rapprochement de l'astre examiné.
Pour information Albert EINSTEIN n'a jamais été d'accord avec la
théorie en vigueur du Big Bang.
Dans l'Univers , s'il n' est soustrait à aucune influence extérieure , le
nucléon , constituant de l'atome, est stable, c'est-à-dire qu'il a une énergie constante et n'émet aucun rayonnement . Il est dans un état que l'on appelle fondamental. Il est
ainsi apte à recevoir de l'énergie sous forme de rayonnement , de photon par exemple (un quantum d'énergie) en quantité bien définie , auquel cas il s'en suit un déplacement de ses
électrons vers des états de niveau énergétique supérieur en absorbant cette énergie. Einstein montra en 1917 qu'un atome ,soumis à l'action d'un photon peut réagir de trois façons
différentes :
1 / si l'atome non excité est frappé par un
photon ayant une énergie égale à un intervalle de l'échelle énergétique de l'atome, ce photon est absorbé;
2 / dans cet état et en l'absence de toute excitation l'atome
émettra tôt ou tard spontanément l'énergie emmagasinée ;
3/ si un photon
d'énergie égale au photon incident frappe un atome excité ,c'est-à-dire ayant absorbé un photon ,il va stimuler cet atome qui va expulser le photon emmagasiné.
L'atome retombe alors au niveau fondamental en
restituant 2 photons au lieu d'un seul. Si l'on soumet le nucléon à un rayonnement permanent , il ne se trouvera jamais dans la position 2 ci-dessus et passera sans cesse de l'excitation à la
stimulation ou plus précisement de l'absorption d'un photon à l'émission de 2 photons. Nous verrons plus loin quelle pourrait être cette source de rayonnement permanent . Dans ce
dernier processus il n'y a nullement création de photon . A la réception le premier photon est absorbé , à la stimulation le second transite en déclenchant simultanément l'expulsion
du premier .
Nous avons vu qu'après l'absorption il y a émission. L'énergie de l'onde reçue par le nucléon va être rayonnée et c'est là qu'intervient un phénomène que nous retrouvons dans
d'autres circonstances par exemple dans la transmission sans réflexion de la lumière à travers un milieu transparent tel que le verre ou l'eau , en effet , l'onde secondaire s'éteint par
interférence face à l'onde incidente mais est freinée et progresse dans la direction de la propagation.
A quelques différences près c'est ce qui se passe pour notre nucléon ,l'onde secondaire s'éteint mutuellement avec l'onde incidente dans la direction de l'émission
,l'énergie de l'onde reçue par le nucléon est rayonnée dans toutes les directions sauf une : celle du rayon incident oû elle est freinée. Le trou établi par la non-émission d'onde
vers la source émettrice sur un côté des parois du nucléon va développer sur le côté opposé au trou une force pressante éxerçant une poussée et mouvoir le nucléon vers la source de l'onde
incidente. Rappelons qu'au moment de l'absorption le photon incident provoque une pression sur le nucléon, mais cette pression est inférieure aux deux poussées créées en sens inverse par
l'émission des deux photons,la différence se soldant par une poussée vers la souce de l'onde incidente. La question qui vient à l'esprit est la suivante : quel est ce rayonnement qui en
permanence excite puis stimule les nucléons dans l'Univers, car nous savons bien que ces derniers ,dans des conditions normales sont dans un état fondamental stable ,un nucléon ne peut agir
sur un autre nucléon par une action émanant de lui-même, il faut qu'une énergie lui soit transmise de l'extérieur. Quels sont les corps célestes capables d'envoyer de l'énergie dans
l'espace ? Ce sont peut-être les étoiles qui rayonnent grâce aux réactions thermonucléaires de leur région centrale . La quantité d'énergie émise est considérable et
leurs rayonnements sont divers. Il y en a un que je suppose être ce rayonnement créant l'xcitation et la stimulation de tous les atomes : c'est le NEUTRINO.
Le centre de la Terre est une gigantesque centrale nucléaire qui emet un nombre infiniment important de Neutrinos créant ainsi la pesanteur sur Terre. Les scientifiques
savent que le neutrino est quasiment insaisissable et si l'on se reporte à ce qui a été expliqué plus haut on comprend pourquoi il est insaisissable. En effet lorsqu'il pénètre dans
un nucléon pour y être absorbé il ne s'y attarde que moins de un millième de milliardième de seconde pour poursuivre son chemin rectiligne et lorsqu'il vient stimuler un nocléon excité il
passe sans s'arréter . On ne peut pas ,comme on le fait pour la lumière, l'aarêter par un obstacle matériel quelconque, on retrouve là le même phénomène avec la lumière dont il
est imposslbe de détecter l'impact du photon quand il traverse le verre ou l'eau. Les neutrinos se trouvent autour de nous en nombre impressionnant , quelques dizaines de milliards au
centimètre carré par seconde . Notre étoile la plus proche le Soleil, ou toute autre étoile peut ainsi attirer les nucléons qui se trouvent à leur portée/ Par le fait de l'émission de
rayonnement après stimulation; les nucléons soumettent à leur tour les autres nucléons à leur portée au meme phénomène d'attraction;les nucléons s'attirent donc aussi entre eux. Tant que
les étoiles éxisteront elles rayonneront cette énergie et tous les nucléons, donc tous les atomes, seront obligatoirement soumis à cette grande loi que l'on appelle l'Attraction
Universelle.
Experience :
Nous allons maintenant effectuer une expérience qui va essayer
de prouver que ce sont les neutrinos qui sont à l’origine de ce que l’on appelle l’Attraction Universelle. On voit dans les revues scientifiques les difficultés rencontrées
dans la recherche de ces particules. Or nous savons tous que les neutrinos nous traversent par milliards mais hélas indétectables ou presque. Ils
proviennent du centre de la Terre et du Soleil ainsi que de l’ensemble de l’Univers .En vérité (comme je l’explique dans l’article Gravitation : le rôle du
Neutrino) c’est grâce à eux que nous tenons debout sur terre, que la Terre tourne autour du Soleil etc. Nous constatons donc en permanence leur effet et nous savons qu’ils proviennent de
réactions atomiques à la suite de fissions ou de fusions d’atomes qui se produisent sur le Soleil ou au centre de la Terre ainsi que dans la Galaxie.
Il y a d’autres endroits oû des neutrinos sont créés ,
ce sont les centrales nucléaires qui en produisent des quantités considérables, en tout cas assez pour effectuer l’expérience suivante.
Pour pouvoir la réaliser il est préférable de se trouver au maximum dans un
rayon d’environ 50 à 70 kilomètres de la Centrale. Vérifier sur une carte des positions des Centrales nucléaires qu’aucune de ces installations ne se trouve à l’opposée de votre position,
auquel cas les attractions se neutraliseraient. (voir leurs positions sur le site http://nucleaire.edf.fr les centrales ont des périodes d’arrêt
pour maintenance ou rechargement de combustible , cartes éditées par l’Autorité de Sûreté nucléaire) Le matériel pour effectuer cette expérience est tout ce qu’il y a de plus
simple :
· un récipient d’un minimum d’environ 50
centimètres de diamètre et une dizaine de centimètres de profondeur ;
· une plaque transparente en verre ou plastique
pour recouvrir le récipient et le protéger de toutes perturbations ;
· un bouchon en plastique (de bouteille
d’eau minérale ou de bouteille de lait) pourvu qu’il soit assez lisse et très propre, il faut le nettoyer à chaque essai, il va ainsi flotter sur l'eau ,on peut le lester en
partie pour augmenter sa masse sans le faire couler .
Remplir le récipient d’une eau très propre voire d’eau
distillée et recouvrir de la plaque transparente.Au bout d’un certain temps de repos ,déposer délicatement près du centre le flotteur et recouvrir à nouveau pour qu’aucune
perturbation ne soit produite par l’air ambiant .
Il faut s’armer de patience car à
une cinquantaine de kilomètres de la station par exemple le flotteur se déplacera d’environ 5 centimètres en une heure ou deux.
Sur une centaine d’essais, dans 80 pour cent des cas
le flotteur va se diriger vers la centrale vers laquelle il sera attiré ; dans 15 pour cent des cas il va rester bloquer par une minuscule poussière en suspension ou une
impureté indétectable, et dans le reste des cas il va prendre une autre direction pour des raisons encore inexpliquées. Les centrales diminuent quelquefois le fonctionnement des réacteurs
ce qui peut amener des difficultés de détection.
Dans
l'Univers , s'il n' est soustrait à aucune influence extérieure , le nucléon , constituant de l'atome, est stable, c'est-à-dire qu'il a une énergie constante et n'émet aucun
rayonnement . Il est dans un état que l'on appelle fondamental. Il est ainsi apte à recevoir de l'énergie sous forme de rayonnement , de photon par exemple (un quantum
d'énergie) en quantité bien définie , auquel cas il s'en suit un déplacement de ses électrons vers des états de niveau énergétique supérieur en absorbant cette énergie. Einstein
montra en 1917 qu'un atome ,soumis à l'action d'un photon peut réagir de trois façons différentes :
1 / si l'atome non excité est frappé par un
photon ayant une énergie égale à un intervalle de l'échelle énergétique de l'atome, ce photon est absorbé;
2 / dans cet état et en l'absence de toute excitation l'atome
émettra tôt ou tard spontanément l'énergie emmagasinée ;
3/ si un photon
d'énergie égale au photon incident frappe un atome excité ,c'est-à-dire ayant absorbé un photon ,il va stimuler cet atome qui va expulser le photon emmagasiné.
L'atome retombe alors au niveau fondamental en
restituant 2 photons au lieu d'un seul. Si l'on soumet le nucléon à un rayonnement permanent , il ne se trouvera jamais dans la position 2 ci-dessus et passera sans cesse de l'excitation à la
stimulation ou plus précisement de l'absorption d'un photon à l'émission de 2 photons. Nous verrons plus loin quelle pourrait être cette source de rayonnement permanent . Dans ce
dernier processus il n'y a nullement création de photon . A la réception le premier photon est absorbé , à la stimulation le second transite en déclenchant simultanément l'expulsion
du premier .
Nous avons vu qu'après l'absorption il y a émission. L'énergie de l'onde reçue par le nucléon va être rayonnée et c'est là qu'intervient un phénomène que nous retrouvons dans
d'autres circonstances par exemple dans la transmission sans réflexion de la lumière à travers un milieu transparent tel que le verre ou l'eau , en effet , l'onde secondaire s'éteint par
interférence face à l'onde incidente mais est freinée et progresse dans la direction de la propagation.
A quelques différences près c'est ce qui se passe pour notre nucléon ,l'onde secondaire s'éteint mutuellement avec l'onde incidente dans la direction de l'émission
,l'énergie de l'onde reçue par le nucléon est rayonnée dans toutes les directions sauf une : celle du rayon incident oû elle est freinée. Le trou établi par la non-émission d'onde
vers la source émettrice sur un côté des parois du nucléon va développer sur le côté opposé au trou une force pressante éxerçant une poussée et mouvoir le nucléon vers la source de l'onde
incidente. Rappelons qu'au moment de l'absorption le photon incident provoque une pression sur le nucléon, mais cette pression est inférieure aux deux poussées créées en sens inverse par
l'émission des deux photons,la différence se soldant par une poussée vers la souce de l'onde incidente. La question qui vient à l'esprit est la suivante : quel est ce rayonnement qui en
permanence excite puis stimule les nucléons dans l'Univers, car nous savons bien que ces derniers ,dans des conditions normales sont dans un état fondamental stable ,un nucléon ne peut agir
sur un autre nucléon par une action émanant de lui-même, il faut qu'une énergie lui soit transmise de l'extérieur. Quels sont les corps célestes capables d'envoyer de l'énergie dans
l'espace ? Ce sont peut-être les étoiles qui rayonnent grâce aux réactions thermonucléaires de leur région centrale . La quantité d'énergie émise est considérable et
leurs rayonnements sont divers. Il y en a un que je suppose être ce rayonnement créant l'xcitation et la stimulation de tous les atomes : c'est le NEUTRINO.
Le centre de la Terre est une gigantesque centrale nucléaire qui emet un nombre infiniment important de Neutrinos créant ainsi la pesanteur sur Terre. Les scientifiques
savent que le neutrino est quasiment insaisissable et si l'on se reporte à ce qui a été expliqué plus haut on comprend pourquoi il est insaisissable. En effet lorsqu'il pénètre dans
un nucléon pour y être absorbé il ne s'y attarde que moins de un millième de milliardième de seconde pour poursuivre son chemin rectiligne et lorsqu'il vient stimuler un nocléon excité il
passe sans s'arréter . On ne peut pas ,comme on le fait pour la lumière, l'aarêter par un obstacle matériel quelconque, on retrouve là le même phénomène avec la lumière dont il
est imposslbe de détecter l'impact du photon quand il traverse le verre ou l'eau. Les neutrinos se trouvent autour de nous en nombre impressionnant , quelques dizaines de milliards au
centimètre carré par seconde . Notre étoile la plus proche le Soleil, ou toute autre étoile peut ainsi attirer les nucléons qui se trouvent à leur portée/ Par le fait de l'émission de
rayonnement après stimulation; les nucléons soumettent à leur tour les autres nucléons à leur portée au meme phénomène d'attraction;les nucléons s'attirent donc aussi entre eux. Tant que
les étoiles éxisteront elles rayonneront cette énergie et tous les nucléons, donc tous les atomes, seront obligatoirement soumis à cette grande loi que l'on appelle l'Attraction
Universelle.
Experience :
Nous allons maintenant effectuer une expérience qui va essayer
de prouver que ce sont les neutrinos qui sont à l’origine de ce que l’on appelle l’Attraction Universelle. On voit dans les revues scientifiques les difficultés rencontrées
dans la recherche de ces particules. Or nous savons tous que les neutrinos nous traversent par milliards mais hélas indétectables ou presque. Ils
proviennent du centre de la Terre et du Soleil ainsi que de l’ensemble de l’Univers .En vérité (comme je l’explique dans l’article Gravitation : le rôle du
Neutrino) c’est grâce à eux que nous tenons debout sur terre, que la Terre tourne autour du Soleil etc. Nous constatons donc en permanence leur effet et nous savons qu’ils proviennent de
réactions atomiques à la suite de fissions ou de fusions d’atomes qui se produisent sur le Soleil ou au centre de la Terre ainsi que dans la Galaxie.
Il y a d’autres endroits oû des neutrinos sont créés ,
ce sont les centrales nucléaires qui en produisent des quantités considérables, en tout cas assez pour effectuer l’expérience suivante.
Pour pouvoir la réaliser il est préférable de se trouver au maximum dans un
rayon d’environ 50 à 70 kilomètres de la Centrale. Vérifier sur une carte des positions des Centrales nucléaires qu’aucune de ces installations ne se trouve à l’opposée de votre position,
auquel cas les attractions se neutraliseraient. (voir leurs positions sur le site http://nucleaire.edf.fr les centrales ont des périodes d’arrêt
pour maintenance ou rechargement de combustible , cartes éditées par l’Autorité de Sûreté nucléaire) Le matériel pour effectuer cette expérience est tout ce qu’il y a de plus
simple :
· un récipient d’un minimum d’environ 50
centimètres de diamètre et une dizaine de centimètres de profondeur ;
· une plaque transparente en verre ou plastique
pour recouvrir le récipient et le protéger de toutes perturbations ;
· un bouchon en plastique (de bouteille
d’eau minérale ou de bouteille de lait) pourvu qu’il soit assez lisse et très propre, il faut le nettoyer à chaque essai, il va ainsi flotter sur l'eau ,on peut le lester en
partie pour augmenter sa masse sans le faire couler .
Remplir le récipient d’une eau très propre voire d’eau
distillée et recouvrir de la plaque transparente.Au bout d’un certain temps de repos ,déposer délicatement près du centre le flotteur et recouvrir à nouveau pour qu’aucune
perturbation ne soit produite par l’air ambiant .
Il faut s’armer de patience car à
une cinquantaine de kilomètres de la station par exemple le flotteur se déplacera d’environ 5 centimètres en une heure ou deux.
Sur une centaine d’essais, dans 80 pour cent des cas
le flotteur va se diriger vers la centrale vers laquelle il sera attiré ; dans 15 pour cent des cas il va rester bloquer par une minuscule poussière en suspension ou une
impureté indétectable, et dans le reste des cas il va prendre une autre direction pour des raisons encore inexpliquées. Les centrales diminuent quelquefois le fonctionnement des réacteurs
ce qui peut amener des difficultés de détection.
Depuis l'été 2003, suite à des essais , menés avec beaucoup de
difficultés, il faut bien le dire , sur la mesure de la Constante de Gravitation avec un pendule de torsion, tout en laissant la balance (ou pendule d' Eotvos ou de Foucault)
au repos, j'ai été amené à me préoccuper d'être à l'écoute de ce famaux "bruit" du pendule qui a beaucoup gêné les mesures de cette constante et
continue à le faire encore de nos jours .
Ce "bruit" , qui
représenteles rotations de la balance de torsion ( ou d'un pendule ou d'un disque comme
pour Février;Mars et Avril 2004 ) a révélé comme on le voit dans les relevés annuels une courbe de tendance pour chaque année,d'allure
pas toujours identique , moins importante à partir de 2005 par suite de la diminution de la sensibilité (diminution du moment d'inertie)
.
Les courbes montrent un mouvement de déplacement du périhélie entre
Janvier et Avril , ce qui laisse perplexe, le périhélie officiellement connu se situant en Janvier ? Voir le graphique DEPLACEMENT DU PERIHELIE plus bas.Elles donnent également une
information sur l'excentricité de l'orbite suivie par la Terre.
Vous pouvez voir les graphiques de chaque mois des
années 2007 et 2008 en haut sur le module de droite et les graphiques annuels en bas de page .
L'appareil , schématisé ci-dessus , installé depuis l'année 2004 et qui
donne les meilleurs résultats est un fléau muni de masses suspendues à ses extrémités et plus ou moins proches de l'axe de rotation , suivant le degré de sensibilité que l'on désire
lui appliquer . Il nous donne en outre une indication de la déviation pendulaire due à la force centrifuge.
Il est enfermé dans un habitacle de protection (en photo plus bas ) oû un petit orifice
permet à un rayon Laser de pénétrer jusqu'au miroir pour se refléchir en retour vers une échelle graduée horizontalement en degrés pour les vitesses et
verticalement en minutes pour la force centrifuge . Il ne nécessite aucun entretien.Sa mise au point a pris plusieurs mois compte tenu du choix des
matériaux et de la sensibilité désirée..La masse pesante inertielle peut être constituée par une sphère, un disque ou autre.
Afin de diminuer les oscillations au minimum l'actuelle installation se compose d'un fléau (tige de
bois diamètre 1 cm longueur 30 cm et masse de 220 gr à chaque extrémité, le tout suspendu à un fil en fibre optique plastifiée de diamètre 2 mm, long de 40 cm, les oscillations sont ainsi
pratiquement supprimées (sauf en cas de mouvements brusques).Toutefois on peut varier sa sensibilité en jouant sur le poids des masses,leur position par rapport à l'axe de
rotation,ou le diamètre du fil.
Un émetteur LASER envoie un spot lumineux vers un miroir ,disposé sur le fléau , qui
renvoie une flèche lumineuse sur une échelle horizontale graduée en degrés ce qui permet les relevés instantanés des accélérations angulaires ,ainsi le spot va se
déplacer vers la droite lorsque la viresse de rotation (ou de translation ) augmente et inversement quand elle diminue . Cela permet aussi de corriger par ailleurs
les mesures de la Constante de Gravitation (voir l'article sur la Constante G) .
Cet appareil peut être assimilé à une Centrale de Navigation par Inertie
.
La balance de torsion détecte les variations des mouvements
circulaires et (ou) curvilignes autour de l'axe de rotation de la balance : rotation et translation de la Terre, rotation du Soleil autour du centre de la Galaxie ,rotation de la Galaxie
etc... Ils sont représentés sur les courbes journalières ,mensuelles ou annuelles.
L'amplitude des courbes peut nous donner une idée de l'excentricité
de l'orbite de la Terre (voir les différentes années depuis 2004 )
Ci-dessous la courbe des vitesses , mise à jour quotidiennement , des années 2004 , 2005 , 2006 ,2007 , 2008 et 2009 (avec les tendances) ainsi que la
courbe des derniers ùois. ( Pour l'Année 2003 on peut estimer que l'orbite devait être assez semblable à l'orbite 2004 )suivant les relevés dispersés en
ma possession .Les courbes de tendance représentent les variations de la vitesse angulaire de la Terre en translation sur son orbite autour du Soleil. Les variations journalières se superposent
autour de cette tendance. Relevés effectués autour de 20:00 h utc (+/- 1H )
Il faut bien noter qu'une augmentation de l'orientation (indiquée en degrés) signifie un accroissement de la
vitesse de rotation qui correspond à un déplacement de masses vers l'axe de rotation et inversement lorsque la vitesse diminue , le MOMENT
CINETIQUE RESTANT CONSTANT.
SIMILITUDE ENTRE LES VARIATIONS DES VITESSES ET LA DEVIATION
DE LA DECLINAISON MAGNETIQUE TERRESTRE : en effet il semblerait qu'il y ait une similitude entre les variations diurnes,les annuelles ainsi que les
variations brusques et les variations de vitesse de rotation et orbitale ( les deux sortes de variations se combinant bien entendu ) .
L'aiguille de la boussole se comporte comme la balance et
est en partie soumise comme elle à l'action des variations de vitesses de rotation .
Une seule preuve est en faveur de l'hypothèse des variations
de vitesses qui est développée ci-dessus c'est la : DETECTION DE LA DEVIATION DE LA VERTICALE DU PENDULE PAR
LA FORCE CENTRIFUGE . ( Voir ci-dessous les Graphiques AVRIL et MAI 2007 ainsi que le graphique
Force Centrifuge Juin-Octobre 2004 situé sous le graphique des vitesses Année 2004 .
Notons au passage le rapport qu'il semble y avoir entre la position du Périhélie
et le climat (voir le Graphique Déplacement du Périhélie )
J 'invite tous les amateurs intéressés de mettre en oeuvre cet ensemble facile à
réaliser.Je précise enfin la position géographique du lieu d'expérience est idéale au nord du 45° parallèle Nord ou au sud du 45°Sud. L'idéal étant bien
entendu près du Pôle Nord ou du Pôle Sud.
Merci de vos éventuels commentaires.
=======
COMMENTAIRES SUR LES RELEVES EN COURS ET LES GRAPHIQUES
CI-DESSOUS:
l'Aphélie 2009 est encore indéfinissable elle sera déterminée avec plus de précision plus tard ...mais depuis environ le début
du mois de MAI la vitesse de translation ne veut pas encore démarrer et notre Terre navigue depuis JUIN sur une orbite presque circulaire
autour du Soleil ( environ 150.000.000 Kms ) ..aphélie encore indéterminée...et bien entendu quand le futur Périhélie ? ? allons-nous rester
longtemps en orbite quasi-circulaire ?
+
==========
DEPLACEMENTS DU PERIHELIE DE LA TERRE
:
========
Voici une vue montrant la position du Périhélie de la Terre de 2005 à 2008 et
où il se déplace en se dirigeant de Février vers Janvier alors qu’en 2004 et en
2003 il se trouvait à la mi-Mars .
====================
CORRELATION ENTRE LE GRAPHIQUE CI-DESSUS ET CELUI
CI-DESSOUS :
=========
Voici un autre graphique
montrant l'effet de la Force Centrifuge et de la vitesse sur le pendule en MAI 2007 :
=======
V A R I A T I O N S A N N U E L L E S :
=============
Ci-dessous les variations de la verticale dues à la force centrifuge à comparer avec le graphique
des viteses ci-dessus pour une partie de 2004 :
= = = =
= = = = = =
" LE PENDULE PARLE
DANS L'IMMOBILITE ET LE SiLENCE"
= = = = = = = = = =
En 2004 au mois de
Avril ( tout à gauche de l'image ) nous nous sommes rapprochés du Soleil de plus de 2.500.000 Kms environ et en Juillet de la même longueur,
d'où dérèglement climatique important voir ci-dessous :
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